Les formats de graphiques
Choisissez ce que vous souhaitez lire : une évolution, une comparaison ou une répartition.
40 visualisations issues du même corpus que les fiches : plusieurs vues éclairent une même donnée. Chaque publication reste datée, sans mise à jour en direct.
Dans le temps.
Le niveau, les variations et l’écart entre deux dates racontent des choses différentes. Six lectures de la même série Insee.
La pauvreté se maintient à 15,4 % en 2024.
15,4 %
Même valeur publiée qu’en 2023, après une hausse d’un point cette année-là. Seuil : 60 % du niveau de vie médian ; champ ERFS en France métropolitaine.
2017–2024 · Insee · * 2020 : estimation fragile.
Les huit niveaux annuels.
Les colonnes partent de zéro. Elles donnent la mesure des niveaux, sans amplifier les petits écarts entre années.
Chaque colonne part de zéro. * 2020 : estimation fragile signalée par l’Insee.
Ce qui change d’une année à l’autre.
Au-dessus de zéro : une hausse. En dessous : une baisse. Les écarts sont exprimés en points de pourcentage ; 2024 affiche zéro.
Écart avec l’année précédente, en points. * 2020 et 2021 impliquent l’estimation fragile de 2020.
1,6 point de plus qu’en 2017.
Cette vue retient le départ et l’arrivée. Elle ne montre pas les hausses et baisses intermédiaires.
Comparaison des deux dates. Les années intermédiaires sont visibles dans les vues Courbe et Colonnes.
Les années hautes se détachent.
Toutes les cases utilisent la même échelle de couleur, de 13 à 16 %. Les valeurs exactes restent inscrites dans chaque case.
Chaque case représente une année. Plus le vert est foncé, plus le taux est élevé. * 2020 : estimation fragile.
2023 et 2024 au plus haut de la série.
Chaque année est placée sur un même axe resserré. Le minimum de 2020 reste une estimation fragile, signalée par un point vide et un astérisque.
L’étendue relie le minimum et le maximum observés ; ce n’est pas un intervalle d’incertitude. Axe resserré : 13–16 %.
Comparer à quoi ?
Un autre groupe, une référence ou une unité commune. Le dénominateur compte autant que la valeur.
Les jeunes actifs davantage au chômage.
21,6 % des actifs de 15–24 ans, contre 8,3 % tous âges. Les jeunes sans emploi qui ne cherchent pas à travailler ne sont pas tous comptés au chômage.
13,3 points d’écart.
La position des points facilite la comparaison des deux taux. Le groupe « tous âges » inclut les jeunes : ce ne sont pas deux populations séparées.
Chaque point situe un taux sur la même échelle. Le dénominateur est propre à chaque tranche d’âge.
Un accès aux soins 4,3 fois plus élevé.
Rapport entre les dixièmes de population les mieux et les moins bien dotés. Le premier point vaut 1 par convention ; ce n’est pas une consultation.
Dixièmes de population · moins bien doté ramené à 1.
La dette dépasse un PIB annuel.
117,5 % du PIB au premier trimestre 2026. Le repère de 100 % sert à situer un stock de dette par rapport à une production annuelle ; il ne représente pas un plafond.
Le repère de 100 % représente l’équivalent d’un PIB annuel.
Les parts d’un ensemble.
Anneau, segments, surfaces ou cent cases. Chaque format représente une part, avec un total et un périmètre explicites.
95,2 % de production bas-carbone.
Le nucléaire et les renouvelables sont réunis ici. Le total porte sur l’électricité produite en métropole en 2025, pas sur toute l’énergie consommée.
Production électrique en France métropolitaine.
Les renouvelables sont une partie du bas-carbone.
27 % de renouvelables ; 68,2 % d’autre production bas-carbone ; 4,8 % hors bas-carbone. Chaque surface correspond exactement à sa part.
La surface de chaque rectangle correspond à sa part de production. Les catégories sont exclusives ; les compléments sont calculés à partir des données RTE arrondies.
La même production, sur une ligne.
Les segments s’additionnent à 100 %. Les longueurs permettent de comparer plus directement les parts que les angles d’un anneau.
Les renouvelables font partie du bas-carbone. Parts complémentaires calculées à partir des valeurs publiées arrondies.
12,7 % de logements classés F ou G.
Une case représente un point de pourcentage. La dernière case colorée est partielle, pour conserver la valeur de 12,7 %. Résidences principales en métropole.
1 case = 1 % des résidences principales.
13 % des participants à la JDC en difficulté de lecture.
Ce chiffre porte sur les participants à la Journée défense et citoyenneté en 2024. Il ne décrit ni tous les jeunes, ni le seul illettrisme.
Participants à la JDC du champ de l’étude.
Lire les sondages.
Un scénario, une incertitude, des dates de terrain. Les trois sont nécessaires pour interpréter un score.
Dix candidatures testées, un seul scénario.
Cluster17 pour Politico : premier tour, hypothèse « Glucksmann et Philippe ». 1 733 intentions exprimées ; effectif utile pondéré : 1 337. Il s’agit d’intentions de vote, pas de chances de gagner.
Un seul scénario de premier tour. Longueur proportionnelle au score, axe à zéro. Les écarts affichés ne suffisent pas à établir leur significativité.
Le score et son incertitude.
1 174 inscrits, certains d’aller voter, ayant exprimé une intention. Harris Interactive pour M6 et RTL, second tour Le Pen / Philippe. Les traits montrent la marge publiée pour ce duel ; ils ne constituent pas une prévision électorale.
Le point donne le score ; le trait représente la marge de ±3,1 points indiquée pour ce duel (notice p. 58). Enquête par quotas ; axe resserré de 35 à 65 %.
La publication vient après le terrain.
Les 6 enquêtes du corpus ont interrogé les répondants à des dates différentes. Corpus vérifié le 4 octobre 2026. Les liens vers les notices et les bases sont dans les dossiers.
Le trait plein couvre le terrain, le point marque la publication. Sa date peut être celle du référencement de la notice : voir chaque enquête. Ces enquêtes ne testent pas toutes les mêmes scénarios.
Camemberts & anneaux.
Six façons de regarder les parts d’un ensemble. Des angles pour une répartition, des petits multiples pour comparer, des anneaux pour lire une hiérarchie.
Trois parts, un tour complet.
Renouvelables, autre bas-carbone et hors bas-carbone. L’angle de chaque secteur est proportionnel à sa part dans la production électrique de 2025.
Un tour complet représente 100 % de la production. Les trois catégories ne se chevauchent pas ; les petites parts restent chiffrées dans la légende.
La répartition, avec son total au centre.
Le centre rappelle la base de 100 %. La même épaisseur pour les trois arcs préserve la lecture des angles ; les valeurs exactes restent à côté.
Les angles sont identiques à ceux du camembert. Le centre indique le total et le périmètre ; l’anneau n’ajoute pas une nouvelle mesure.
Tout le mix sur un demi-tour.
Les 180 degrés représentent ici la totalité de la production. Un format compact pour une répartition à peu de catégories.
La somme des trois arcs vaut 100 %. Ce demi-cercle représente une répartition, sans objectif à atteindre ni prévision.
Une famille, puis ses composantes.
Le premier anneau sépare bas-carbone et hors bas-carbone. Le second détaille les renouvelables et l’autre production bas-carbone, sans les compter deux fois.
À l’intérieur, les deux grandes familles ; à l’extérieur, leur détail. Les angles des sous-catégories s’inscrivent dans ceux de leur famille ; on n’additionne pas les deux anneaux.
Deux groupes, une même échelle.
Les diamètres restent identiques. Chaque cercle représente 100 % des actifs de son groupe ; leur taille ne compare donc pas les effectifs des deux populations.
Même diamètre, même point de départ, même total de 100 %. Chaque cercle concerne les actifs de son groupe ; « tous âges » inclut les 15–24 ans.
Dans les 95,2 % de bas-carbone.
Le second cercle change de base : il montre la composition du seul bas-carbone. Les renouvelables en représentent 28,4 %, contre 27 % de toute la production.
Le second cercle agrandit uniquement la famille bas-carbone. Ses pourcentages changent de base : 27 ÷ 95,2 = 28,4 % de renouvelables au sein du bas-carbone. Il ne représente pas un volume plus grand.
D’autres lectures possibles.
Retrouver un total, suivre un indice, détailler une hiérarchie ou rapprocher deux scénarios. Huit formes qui répondent à des questions précises.
Comment passer de 13,8 à 15,4 %.
Les niveaux de départ et d’arrivée encadrent les variations annuelles. Leur somme reconstitue l’écart de 1,6 point, avec les baisses et les hausses intermédiaires.
Les deux colonnes pleines sont des niveaux ; les colonnes flottantes ajoutent ou retranchent des points. * Les variations 2020 et 2021 impliquent l’estimation fragile de 2020.
Le niveau dans la durée.
La surface est ancrée à zéro. La ligne supérieure porte les valeurs annuelles : les huit observations restent visibles et la réserve de 2020 est conservée.
L’aire part de zéro. La courbe relie huit observations annuelles ; elle ne décrit pas des mesures mensuelles entre les points. * 2020 : estimation fragile.
2017 comme point de référence.
Le taux passe de l’indice 100 à 111,6. Cette hausse relative de 11,6 % ne signifie pas que le taux de pauvreté a gagné 11,6 points. L’axe est resserré entre 95 et 115.
Chaque taux est divisé par celui de 2017 puis multiplié par 100. Un indice de 111,6 traduit une hausse relative de 11,6 %, distincte d’un écart de 1,6 point. * 2020 : fragile.
Du total au détail, de haut en bas.
Le bloc supérieur représente toute la production ; les deux étages suivants montrent les familles puis les sous-catégories. Le même repère de 100 % s’applique partout.
Lecture du haut vers le bas : total, familles, détail. Les largeurs restent proportionnelles sur chaque étage. Les étages ne s’additionnent pas.
Suivre les parts jusqu’à leur catégorie.
Chaque branche garde une épaisseur proportionnelle. Les renouvelables et l’autre bas-carbone se rattachent à la même famille, le hors bas-carbone reste séparé.
L’épaisseur suit la part de production, conservée à chaque embranchement. Il s’agit d’une décomposition comptable, pas de transferts mesurés, de pertes d’énergie ou de déplacements dans le temps.
Les mêmes noms dans deux hypothèses.
Cluster17, même terrain, deux scénarios : neuf candidatures communes. Philippe : 1 733 intentions exprimées ; effectif utile pondéré : 1 337. Attal : 1 723 intentions exprimées ; effectif utile pondéré : 1 342. Les différences ne suffisent pas à établir un effet du changement de candidat.
Se situer par rapport à la diagonale.
Un point par candidature commune : scénario Philippe sur l’axe horizontal, scénario Attal sur l’axe vertical. Au-dessus de la diagonale, le score est plus élevé dans l’hypothèse Attal. Les valeurs viennent des pages 14 et 15 de la même notice.
Sur la diagonale, les deux scores sont égaux. Les repères numérotés permettent d’identifier les points rapprochés. Aucun ajustement ni corrélation causale n’est calculé.
Les deux parts d’une population active.
À gauche, la part au chômage ; à droite, les autres actifs. La longueur totale est identique pour les deux lignes, avec 100 % des actifs de chaque tranche d’âge.
La ligne verticale sépare deux catégories d’actifs. Les longueurs suivent la même échelle ; chaque ligne totalise 100 %. Les deux groupes de population se recouvrent.
Distributions & repères.
Huit dernières lectures : surfaces, distributions, rangs et petits formats. Dans les distributions ci-dessous, une observation correspond à un score de candidature, jamais à un répondant du sondage.
Des parts représentées par des surfaces.
Le cercle de l’autre production bas-carbone occupe la plus grande surface. Ce sont les aires des trois cercles qui suivent les parts, avec leurs valeurs indiquées au-dessous.
Les aires suivent les parts de production ; les rayons suivent leur racine carrée. Les trois cercles partagent la même échelle et leur position ne code aucune autre donnée.
Cinq des dix scores sont sous 5 %.
Le scénario Philippe de Cluster17 est réparti en classes de cinq points. La hauteur compte les candidatures de chaque classe ; elle ne représente pas une part des électeurs.
Classes de même largeur : 5 points. Borne gauche incluse, borne droite exclue, sauf 35 % inclus dans la dernière classe. Les classes vides restent visibles. N = 10 candidatures.
Chaque candidature garde son point.
La même distribution, sans regrouper les valeurs en classes. Les dix scores restent situés exactement sur l’axe horizontal, avec une clé pour retrouver chaque nom.
Un point par candidature ; la position horizontale conserve le score exact. Les points proches sont décalés verticalement pour rester distincts. Ce décalage ne représente pas une seconde mesure.
Combien de scores sous un seuil ?
Le cumul atteint cinq candidatures à 3,5 %, puis six à 7,6 %. On compte ici les scores inférieurs ou égaux au seuil choisi, dans une seule hypothèse de premier tour.
Chaque marche ajoute une candidature au cumul. La valeur au seuil inclut les scores égaux à ce seuil. Le dernier palier atteint dix candidatures ; ce n’est pas une probabilité de victoire.
La médiane et la dispersion des dix scores.
Une synthèse descriptive du même scénario : extrêmes, quartiles et médiane. Cette boîte ne représente ni l’incertitude du sondage ni une distribution d’opinions individuelles.
La boîte va du premier au troisième quartile ; le trait intérieur marque la médiane. Moustaches : minimum et maximum, pas marges d’erreur. Quartiles calculés par interpolation linéaire (type 7), sur les dix scores publiés.
Les positions dans deux classements.
Chaque côté conserve les dix candidatures de son scénario. Les neuf noms communs sont reliés ; Philippe et Attal restent présents uniquement du côté où ils sont testés. Un rang ne mesure pas l’écart de score.
Classement complet dans chaque hypothèse. Les candidatures testées d’un seul côté restent sans liaison ; une absence n’est jamais un rang zéro. La ligne entre deux scénarios n’est pas une trajectoire dans le temps.
Les valeurs exactes et leur lecture visuelle.
Neuf candidatures communes aux scénarios Philippe et Attal de Cluster17. Les mini-barres montrent les niveaux, la dernière colonne leur différence. Bases Philippe : 1 733 intentions exprimées ; effectif utile pondéré : 1 337. Attal : 1 723 intentions exprimées ; effectif utile pondéré : 1 342.
| Candidature | Scénario Philippe | Scénario Attal | Écart |
|---|---|---|---|
| Marine Le Pen | 30,8 % | 31 % | +0,2 pt |
| Jean-Luc Mélenchon | 19,1 % | 19,8 % | +0,7 pt |
| Raphaël Glucksmann | 11,8 % | 14 % | +2,2 pt |
| Bruno Retailleau | 7,6 % | 9,5 % | +1,9 pt |
| Éric Zemmour | 3,5 % | 3,6 % | +0,1 pt |
| Nicolas Dupont-Aignan | 3,2 % | 3,2 % | 0 pt |
| Marine Tondelier | 2,6 % | 2,6 % | 0 pt |
| Fabien Roussel | 2,2 % | 2,5 % | +0,3 pt |
| Nathalie Arthaud | 0,4 % | 0,4 % | 0 pt |
| Mini-barres : même échelle de 0 à 40 %. Deux hypothèses sur le même terrain, avec des bases distinctes. L’écart ne mesure pas un transfert de voix. | |||
Un repère qui tient en quelques lignes.
La dernière valeur, l’écart depuis 2017 et l’évolution annuelle se lisent ensemble. Un format court pour accompagner un article ou un tableau de bord, avec le même accès à la source.
Une lecture compacte : valeur récente, écart depuis 2017 et huit observations. Échelle verticale 0–20 %, départ à zéro. Le point vide signale 2020, estimation fragile.